Je lisais récemment un texte écrit sur le mariage au XVIIe siècle comme institution familiale, politique et économique. Cela va sans dire que l’amour et les sentiments ne pesaient pas trop dans la balance lorsqu’il fallait passer cette transaction et que les acteurs principaux n’étaient point les mariés eux-mêmes. Si l’un d’eux l’était, il s’agissait le plus souvent de l’homme parce que, dans notre chère société patriarcale, le contraire aurait été surprenant. Rafraîchissant sans doute, mais invraisemblable.
En lisant certains blogs et en ayant des discussions avec des amis sur les réseaux sociaux, je me suis rendu compte que ces unions sont toujours glorifiées au XXIe siècle, en fait, lorsque des idées de mariages réussis sont citées. Donc, l’envie secrète de ces messieurs, et même de certaines femmes, serait que les femmes se taisent et pondent, tous les deux ou trois ans, un enfant pour assurer la progéniture de leurs conjoints.
On voudrait aussi qu’elles se taisent sur tous les écarts de ce conjoint adulé et, pourquoi pas, qu’elles aient des relations amicales avec toutes celles qu’il gratifie de ses faveurs. Puisqu’on est au XXIe siècle, il faut bien qu’elle gagne sa vie, qu’elle soit éduquée, mais pas mieux que son conjoint, car il doit se sentir respecté en tout et par tous.
Serait-ce assez ? Mais non !!!
Dès qu’il fête la quarantaine, l’homme doit se ressourcer avec des minettes de 20 ans et moins que lui. Les entretenir, avoir du bon temps et, s’il le veut, les engrosser, pourquoi pas ? Sa femme a pour obligation de le supporter et de comprendre ses besoins.
Désire-t-il changer de profession tous les cinq ans et apprendre quelque chose de nouveau au risque de ne plus pouvoir subvenir financièrement aux besoins de sa famille ? Il est du devoir de son épouse et de toute femme de sa vie de le supporter, bien sûr.
Il paraît que même des hommes qui se disent progressistes et avancés auraient des pensées similaires. Comment les découvrir ? Parce qu’ils sont aussi dans votre entourage, masquant leurs intentions sous des discours pseudo-féministes. Sachez écouter et prêter attention aux détails et à ce qui ne se dit pas dans les conversations sérieuses.
Sophie J
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Je suis un te te
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Ça me fait de peine à fois que je rencontre des hommes de ce genre
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